«Marcher des heures à travers la forêt
Respirer par le nez se retourner jamais
Mettre un pied devant l'autre pour trouver le repos
Poser les balises d'un monde nouveau...»
- Le repos du guerrier, Mes Aïeux
Respirer par le nez se retourner jamais
Mettre un pied devant l'autre pour trouver le repos
Poser les balises d'un monde nouveau...»
- Le repos du guerrier, Mes Aïeux
Voilà qui résume assez bien la dernière fin de semaine en ce qui me concerne. En effet, Patrick et moi, pour une fois, nous ne nous sommes donnés aucune pression. Nous sommes partis, comme ça, en ce superbe samedi matin ensoleillé. En passant par Pointe-Aux-Trembles, nous nous retrouvons assez rapidement sur le Chemin du roy. La route est vraiment superbe et nous roulons, la plupart du temps, avec «le fleuve dans le coude», pour reprendre une expression de Patrick.
Pour avoir déjà emprunté cette route, nous nous reconnaissons assez bien et nous avons nos «spots» où nous nous sommes arrêtés quelques instants pour nous reposer et contempler le paysage.
Nous poursuivons notre chemin vers Maskinongé histoire de nous ravitailler avec un certain met typiquement québécois, et j'ai nommé la poutine et les hots-dogs de La Caillette. Malheureusement, je n'ai aucune photo à l'appui pour ça.
Nous voilà repartis vers là où la route nous mènera. Malgré quelques petites pauses rapides, nous avons finalement roulé jusqu'à Baie St-Paul. Vers 17h20 et fidèle à des calculs de ma part, nous mettons les pieds (pour la deuxième fois) à la Microbrasserie Charlevoix. Inutile de vous dire qu'est-ce que nous allons faire là... Hé oui! Vous l'avez deviné... Vous allez sûrement me dire que c'est un peu loin pour aller prendre une bière, mais quand vous aurez goûté à la bière de Charlevoix, vous viendrez m'en reparler... Autre fait: Nous aurions voulu déguster notre bière sur la terrasse, mais vu la température encore refroidissante en cette fin de journée (ce qui fait déjà une différence avec Montréal), nous avons dû la savourer à l'intérieur. Sympathique et chaleureux endroit d'ailleurs, rappelant légèrement un pub anglais ou irlandais.
Après s'être bien désaltéré et grignoté une légère entrée de nachos et salsa, nous revoilà en voiture pour retourner dans la Capitale. Nous arrivons à Québec vers 19h et apparemment juste à temps pour être les heureux détenteurs d'une place de stationnement en face du Cochon Dingue, où nous avons justement soupé Vous ne me croirez sûrement pas si je vous dis que j'ai mangé les meilleures côtes levées en ville. Hé oui! C'est bien vrai et je serais prête à parier que même le Bâton Rouge a encore des croûtes à manger pour battre le Cochon DIngue.
Une petite marche dans le Vieux-Québec par la suite, histoire de faire descendre le copieux souper. Vers 22h30, nous nous dirigeons tranquillement vers le centre-ville où nous nous trouvons une chambre au Best Western pour passer la nuit.
Après une bonne nuit de sommeil, nous ne sommes pas levés avant 10h le lendemain. Oh! My God! Nous avons dormi. C'est à croire que nous en avions besoin. Enfin, nous revoilà repartis vers l'ïle d'Orléans. Petites altes régulières ici, telles que nos salutations habituelles à notre cher et défunt Félix et avant de partir, ne surtout pas oublier le vin.
C'est ainsi que s'achève notre séjour à travers une infime partie du Québec, mais ô combien toujours plaisante et accueillante.
De retour à Montréal, nous prenons un bon petit repas et sans trop se donner de trouble (nous avons malgré tout parcouré près de 800 km) tout en dégustant l'un de nos souvenirs de ce petit périple, soit cette fameuse bière de Charlevoix.
Nous revoilà repartis en Vespa, cette fois dans les rues de Montréal, pour une agréable petite soirée de karaoké avec des amis.
De retour vers minuit, nous nous faisons pas prier pour une bonne nuit de sommeil dans notre lit. Je ne suis aucunement fâché d'être chez moi, mais j'en aurais pris plus. J'ai adoré ce petit voyage plus ou moins planifié, un peu sur un coup de tête et je recommencerais n'importe quand. N'empêche que ce sont ces voyages qui nous font apprécier notre véritable chez nous qui est Montréal.
Me voici donc aujourd'hui, de nouveau dans ma ville adorée, à savourer le meilleur Vanillatte...
